Mady, éperdument amoureuse.


Cette nuit, intenable insomnie. La folie me guette, je suis ce que je fuis. Je subis cette cacophonie qui me scie la tête, assommante harmonie... Elle me dit : "tu paieras tes délits, quoi qu'il advienne". On traîne ses chaînes, ses peines. Je voue mes nuits à l'assasymphonie, aux requiems, tuant par dépit ce que je sème... Je voue mes nuits à l'assasymphonie & aux blasphèmes. J'avoue, je maudis tout ceux qui s'aiment... L'ennemi, tapi dans mon esprit, fête mes défaites. Sans répit, il me défie. Je renie la fatale hérésie qui ronge mon être, je veux renaître. Renaître... Je voue mes nuits à l'assasymphonie, aux requiems, tuant par dépit ce que je sème... Je voue mes nuits à l'assasymphonie & aux blasphèmes. J'avoue, je maudis tout ceux qui s'aiment... Pleurent les violons de ma vie, la violence de mes envies ; siphonnée symphonie, déconcertant concerto, je joue sans toucher le DO. Mon talent sonne faux... Je noie mon ennui dans la mélomanie, je tue mes phobies dans la désharmonie. Je voue mes nuits à l'assasymphonie, aux requiems, tuant par dépit ce que je sème... Je voue mes nuits à l'assasymphonie & aux blasphèmes. J'avoue, je maudis tout ceux qui s'aiment... Je voue mes nuits à l'assasymphonie, j'avoue, je maudis tout ceux qui s'aiment...


& le reste, c'est .

# Posté le samedi 12 septembre 2009 05:58

Modifié le samedi 12 septembre 2009 10:23